NDLR : Bon, évidemment vous savez bien que tout ce qui va suivre ne me concerne pas : je suis une princesse, j’éternue des paillettes, tout ça.
Toute bonne blogueuse beauté qui se respecte a un jour été confrontée au phénomène de la photo ingrate. Le genre de photo qu’on ne mettra jamais pour illustrer un article tellement elle est moche, ne reflète pas la réalité (enfin on espère) et surtout… ne nous met -vraiment- pas en valeur.
Mais à bien y réfléchir, ce sont quand même nos défauts qui nous permettent de juger l’efficacité des produits que l’on teste. Voilà pourquoi j’en suis rapidement venue à la conclusion qu’une blogueuse beauté se DOIT d’avoir un maximum de tares.

Déjà, la tête. Idéalement, une blogueuse beauté parfaitement polyvalente se doit d’avoir :
– des cheveux qui regraissent vite aux racines, ont des pointes sèches, frisottent et s’emmêlent facilement. En ajoutant des décolorations/colorations régulières, voire un défrisage de temps en temps et un lissage quotidien au fer, on s’assure une panoplie de problèmes permettant de tester un maximum de produits capillaires (les pellicules sont aussi un atout !). A nous les articles sur les shampoings traitants, après shampoings démêlants, masques réparateurs et sprays protecteurs 🙂
– une peau à problèmes, qui brille sur la zone T, et craquelle sur les joue. La peau mixte et déshydratée est la meilleure combinaison que puisse espérer avoir une blogueuse beauté ! C’est la garantie de pouvoir jongler entre produits purifiants, matifiants et sérums hydratants. Si la peau est également sensible aux changements de saison, que demander de plus ? La peau grasse est aussi un bon compromis, puisqu’elle permet de mettre à rude épreuve les bases de maquillage (teint et paupières).
– des cernes et/ou des poches sous les yeux qui vont permettre de tester tout un tas de contours des yeux et d’anti-cernes. Si possible quelques cicatrices ou imperfections pour tester également les sticks camoufleurs, les fonds de teint et les produits éclaircissant.

Puis, le corps ! Parce qu’une bonne partie des produits que l’on teste sont des soins pour le corps, l’idéal est aussi d’avoir tout un tas de défauts pour juger correctement de leur efficacité :
– des poils. Bon, normalement tout le monde en a, c’est d’ailleurs une chance puisque c’est grâce à eux que l’on peut tester tout un tas de techniques d’éradication. Lumière pulsée, laser, cire chaude, tiède ou froide, rasoir, épilateur électrique, j’en perds mes mots tellement je suis enthousiaste devant tous ces petits jouets !
– des kilos en trop, et si possible un peu de cellulite. Là aussi, avec un corps de bombasse tout ferme, comment ferait-on pour tester toutes ces crèmes amincissantes, gommages anti-cellulite et autres boissons détox ?! Eh ben moi je vous le dis ma p’tite dame, on serait bien embêté !
– des ongles striés et cassants pour utiliser des bases et des durcisseurs, et des mains sèches pour les crèmes ! Se ronger les ongles peut également faire l’affaire pour pouvoir parler des poses d’ongles en gel ou capsule, mais on est vite limitée (par contre, cela peut garantir des ongles en mauvais état à la repousse, bon point donc !).
– des problèmes de transpiration. A nous la multitude de déodorants (en stick, à bille, en spray ou même en poudre, youhouhou !), la pierre d’alun, les patchs à coller sur les vêtements ou même les semelles parfumées pour les chaussures. Et on peut même forcer le destin en portant des bottes en cahoutchouc pieds nus, ou un pull au mois d’août dans le métro.
Voilà. Et si vous ne vous retrouvez pas dans au moins 2 ou 3 de ces points… Vous êtes une mauvaise blogueuse beauté 😉









